10 avril 2018
cedalu77

no comments

Golem le tueur de Londres de Peter Ackroyd

63D083D7-E5CF-4732-B1F4-B089B64D9ADD

 

Résumé :

Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’E ventreur sé visse à Whitechapel, la peur avait un autre nom…
Alors que les corps de deux prostituées ont été dé couverts dans le quartier voisin de Limehouse, la rumeur se ré pand qu’un Golem, figure mythique de la tradition hébraïque, erre dans les rues de la ville en quê te de nouvelles victimes.
Ce qui n’empêche pas une troupe de thé a tre de continuer à se produire dans les cabarets. Parmi les comé diens, Elizabeth et Dan Leno, adepte du travestissement.
Lors d’un spectacle, John Cree, bourgeois é rudit et é crivain insatisfait, tombe sous le charme d’Elizabeth, qu’il épouse. Quelque temps plus tard, on retrouve le corps sans vie de John. Son journal intime révè le qu’il serait le mystérieux Golem. Mais sa femme semble, elle aussi, dissimuler bien des secrets…

Ce roman a été adapté à l’écran par le ré alisateur Juan Carlos Medina, avec Olivia Cooke et Bill Nighy. Un film qui a reç u le Prix du jury du festival du film policier de Beaune en mars 2017.

jack_the_ripper_by_davepalumbo-d5nf3d2

Jack l’Éventreur (en anglais Jack the Ripper) est le surnom donné à un tueur en série ayant sévi dans le district londonien de Whitechapel en 1888. L’affaire à laquelle le personnage est lié, depuis l’époque de son déroulement jusqu’à aujourd’hui, a donné lieu à maintes hypothèses et inspiré bon nombre d’œuvres en tous genres, lui conférant un statut de mythe moderne.
Le nom du tueur, dont l’identité est toujours inconnue, apparut pour la première fois dans la lettre « Dear Boss », reçue en septembre 1888 par une agence de presse. Elle fut largement mentionnée dans les journaux de l’époque parce que son auteur s’y accusait des meurtres et signait « Jack the Ripper ». La police et les journaux reçurent de nombreuses lettres liées à l’affaire. La couverture médiatique de l’affaire finit par être internationale, lui assurant une notoriété durable.
En septembre et octobre 1888, des rumeurs plus persistantes laissèrent croire que plusieurs assassinats dans Whitechapel étaient reliés ; cependant, seuls cinq sont imputables à Jack l’Éventreur : ceux de Mary Ann Nichols, Annie Chapman, Elizabeth Stride, Catherine Eddowes et Mary Jane Kelly. Parce que ces meurtres présentent plusieurs similitudes, ils sont qualifiés de « canoniques ». Le tueur aurait surtout agressé des prostituées vivant dans les bas-fonds de Londres. Elles eurent la gorge tranchée avant de subir des mutilations abdominales. L’extirpation d’organes internes d’au moins trois victimes a conduit à l’hypothèse que le meurtrier maîtrisait des notions d’anatomie ou de chirurgie. Cette hypothèse sembla confirmée lorsqu’un membre du Whitechapel Vigilance Committee (« Comité des vigiles de Whitechapel ») reçut, en octobre 1888, la lettre « From Hell »accompagnée de la moitié d’un rein ayant peut-être appartenu à l’une des victimes.
Les légendes entourant l’affaire s’inspirent d’études historiques approfondies, du folklore et de la pseudohistoire. Le terme ripperology — ce qui pourrait se traduire par « éventrologie » — fut créé pour désigner l’ensemble des études concernant Jack l’Éventreur et ses victimes. avis : 

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé et vous ?

1880, Londres, les meurtres de prostituées s’enchaînent, on soupçonne le Golem, mais qui est-il ?

D’où vient-il ?

Superstition ?

Mythe ?

Pâle copie d’un serial Killer de l’ouest Londonien ?

Les personnages principaux : Elizabeth Cree et John cree, qui sont-ils ?

Elle, fille d’une modeste femme qui vendait ses charmes par le passé et qui a la fin de sa vie s’est repenti pour finir repriseuse de fils de pêche,

Lui écrivain à ses heures perdues, fils de bonne famille mais ayant beaucoup de choses à démontrer ou à cacher.

Le personnage qui m’a le plus surpris ici est le célèbre Karl Marx mais que faisait ce cher monsieur dans un récit comme celui-ci ….

Bien sur si vous me connaissez, c’est surtout le décor que j’ai adoré, Londres et ses ruelles sombres et glauques, son atmosphère mystérieuse, froide et austère m’a fait frissonner, l’auteur commence tout de même son récit par l’exécution d’une jeune femme, j’étais tout de suite plongée dans une ambiance assez morbide.

Au fur et à mesure l’odeur du sang était de plus en plus présente dans ce récit; glaçant le lecteur à coup de scalpel et d’arsenic ….

Pour les amateurs d’enquête victorienne je vous conseille ce roman ou la psychologie des personnages est très bien maîtrisée, la mythologie de Jack l’éventreur bien développée et surtout vous vous régalerez de l’ambiance musicale un brin gothique pour les assoiffés du genre.

Merci Mylène

methode-sundaytimes-prodmigration-web-bin-b44da49a-db6b-493b-8626-9f789fcd9535

Peter Ackroyd, né à East Acton (Londres) le 5 octobre 1949, est un écrivain, romancier, essayiste et critique littéraire britannique. Lauréat de la Royal Society of Literature en 1984, il est l’auteur de plusieurs best-sellers, parmi lesquels son ouvrage sur Londres, paru en 2000. Il est également l’auteur de livres pour enfants et de documentaires télévisés.

Peter Ackroyd lisait les journaux dès l’âge de 5 ans, et à 9 ans il écrivit une pièce sur Guy Fawkes. Très jeune, aussi, il découvrit son homosexualité.
Après des études à l’école de St Benedict, à Ealing, puis au Clare College, il obtint une bourse pour l’université Yale, aux États-Unis.
De 1973 à 1977, il fut critique littéraire au magazine The Spectator, dont il devint rédacteur en chef adjoint en 1978.
Sélectionné pour le Booker Prize en 1987, il obtint le James Tait Black Memorial Prize en 1998 pour sa biographie de Thomas More.

• Le Golem
• Dickens
• Chaucer
• Shakespeare
• L’Architecte assassin [titre original : Hawksmoor], éd. Le Promeneur, 1990
• Premières Lueurs, éd. Le Promeneur, 1992
• La Mélodie d’Albion, Gallimard, coll. « Le Promeneur », 1993
• La Maison du docteur Dee, Gallimard, coll. « Le Promeneur », 1996
• Le golem de Londres [titre original :Dan Leno and the Limehouse Golem – 1994 (autre titre : The Trial of Elizabeth Cree)], Robert Laffont, Pavillons 1996
• Le Testament d’Oscar Wilde
• Londres, la biographie, Stock, 2003
• La Mélodie d’Albion, traduit par Bernard Turle, R. Laffont, coll. « Bibliothèque Pavillons », 2005
• William et Cie [titre original : The Lambs of London], traduit par Bernard Turle, ed. Philippe Rey, 2006
• La Chute de Troie, traduit par Bernard Turle, ed. Philippe Rey, 2008
• Edgar Allan Poe : Une vie coupée court [titre original : Poe: A life cut short], traduit par Bernard Turle, ed. Philippe Rey, 2010
• Les Carnets de Victor Frankenstein [titre original : The Casebook of Victor Frankenstein], traduit par Bernard Turle, ed. Philippe Rey, 2011
• Trois frères [titre original : Three Brothers], traduit par Bernard Turle, ed. Philippe Rey, 2015
• Charlie Chaplin, traduit par Bernard Turle, ed. Philippe Rey, 20161
Publicités

Laisser un commentaire

Required fields are marked *.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :